Si tes yeux deviennent........

Si tes yeux deviennent........
Si tes yeux deviennent éclatants,
A ne plus m'apercevoir,
Alors tant pis.
Si tu pars comme une étoile conquise,
En brisant de ton regard,
La mélancolie de mon coeur,
Alors tant pis.
Si au fond de ton miroir,
Tu me vois pleurer de chagrin,
Et que ta main pesante,
M'efface à jamais,
Alors tant pis.
Et si dans un etat de grâce,
Mon coeur se brise,
A l'appel du désespoir,
Qui ne laissera que tristesse.
Alors tant pis.

Stéphane verbrugghe

# Posté le samedi 07 juin 2008 15:48

Modifié le dimanche 15 juin 2008 11:02

Je me sens partir........

Je me sens partir........
Je me sens partir,
Je me sens être loin.
Tout quitter, tout revivre.
Loin de mes larmes et mes rides,
Loin de mes amours.
Loin de toi que j'aime.
Tant de lassitude ici,
Que mon coeur en chavire,
Tant d'inquiétude ici,
Dans cette maison vide.
Que fais tu, toi que j'aime.
Loin de mon amour.

Stéphane Verbrugghe

# Posté le dimanche 08 juin 2008 10:54

Je suis las....

Je suis las....
Je suis las,
Las de mes pensées.
Mes joues sont humides,
De mes larmes salines.
Et mon coeur souffre,
Trembant d'amour.
Toi que j'aime,
Toi par qui je meurs,
Tu me quittes.
Le temps m'ennuie,
Le temps me tue.
Ma vie dort longuement,
Parmi l'incertitude et l'isolement.

Stéphane Verbrugghe.

# Posté le dimanche 08 juin 2008 11:00

Modifié le dimanche 15 juin 2008 11:01

La solitude.......

La solitude.......
La solitude,
Je ne la vois pas,
Mais je la sens.
Elle ne me parle pas,
Mais je comprends en elle, le néant.
Elle est toujours près de moi.
Elle est comme une goutte,
Qui descend du ciel,
Sans connaître son but.
Elle est pour moi une pensée,
Qui me crie le mot, amie.

Stéphane Verbrugghe

# Posté le dimanche 08 juin 2008 11:10

Modifié le dimanche 15 juin 2008 11:00

Comme je suis .......

Comme je suis .......
Comme je suis heureux,
Ta lettre m'a fait tant plaisir.
Je ne savais pas comment m'y prendre,
Pour te déclarer mon amour.
toi tu as trouvé les mots.
Les mots qui ouvrent mon coeur,
Vers un autre chemin,
Celui de l'amour.

Stéphane Verbrugghe

# Posté le dimanche 08 juin 2008 11:14

Tu reviens maintenant.....

Tu reviens maintenant.....
Tu reviens maintenant,
Après tant d'années.
Je t'ai attendu si souvent,
Que je ne peux trouver les mots,
Pour t'exprimer ma joie.
Tu es toujours si belle,
Et je te revois toujours,
Quand le soir venu, tu venais,
Me retrouver sur le vieux port.
Le vieux port que je retrouve,
Chaque soir, depuis trois ans.
J'avais souvent espérer te voir venir,
Mais je ne pensais pas qu'un jour,
Tu me reviendrais.
Maintenant je suis de nouveau comblé,
Mais les mots ne me viennent toujours pas.
Si seulement le vieux port pouvait parler.

Stéphane Verbrugghe

# Posté le dimanche 08 juin 2008 11:22

Modifié le dimanche 15 juin 2008 11:31

Je creuse mon.......

Je creuse mon.......
Je creuse mon coeur,
Pour y découvrir,
Un peu de ciel bleu,
Pour les peuples détruits.
Je voudrais faire pleurer,
Tous les hommes de guerres,
Pour leur faire comprendre,
Leur infâme négligence.

Stéphane Verbrugghe

# Posté le dimanche 08 juin 2008 11:26

Modifié le dimanche 15 juin 2008 11:19

Toi qui parcours....

Toi qui parcours....
Toi qui parcours le monde,
Avec tes ailes d'ange,
Tu regardes la terre,
Qui n'est que misère.
Tu regardes ces enfants,
Allongés sur la lande,
N'ayant pour espoir,
Que les larmes de leurs yeux.

Stéphane verbrugghe

# Posté le dimanche 08 juin 2008 11:30

Modifié le dimanche 15 juin 2008 11:15

Ecoute pleurer mon.....

Ecoute pleurer mon.....
Ecoute pleurer mon coeur.
Ecoute pleurer ma vie.
Tant de lassitude inonde mes pensées,
Tant d'angoisse pertube mon chemin.
Je vais et je viens,
Promenant ma tristesse.
Toi qui es loin, toi que j'aime.
Tu ne m'as pas compris.
Mon coeur n'a vécu que tristesse,
Mes joues sont creusées par mes larmes,
Mon corps a supporté les maux.
Quand reviendras-tu, toi que j'aime.
Quand comprendras-tu, que je t'aime.

Stéphane Verbrugghe

# Posté le dimanche 08 juin 2008 11:37

Modifié le dimanche 15 juin 2008 11:14

Le temps blesse........


Le temps blesse mes années, il meurtrit mon c½ur,
Je sens mon corps qui s'appauvrit de joie.
Le soir mes pensées s'égarent à d'infinis souvenirs,
Qui jadis me faisaient vivre ma jeunesse aimante.
J'aperçois, je ressens mes chemins de traverses,
Tous ces chemins escarpés aux adresses inconnues,
Tourbillonnants encore en moi comme je le fus jadis,
Le jour de mes vingt ans.
Ton visage, un peu flou par ton absence,
Berce de tristesse mes souvenirs vagabonds.
Comme j'aime la nuit pour rejoindre mes rêves,
Et te revivre encore et encore.
Pourquoi faut-il que mes larmes salines effacent mes rêves,
Pour faire pleurer mon c½ur et vivre le présent.
Ne suis-je donc pas assez malheureux,
N'ais-je donc pas assez souffert de t'avoir perdu,
De n'avoir pu trouver ces mots,
Pour faire crier l'amour de mon c½ur,
Et de m'ouvrir à tant de pensées secrètes.
Qui suis-je donc pour attendre la nuit et vivre mes pensées.
Il me tarde pourtant de te revoir,
De repeindre le souvenir de ton visage avec de nouvelles couleurs,
De mettre mon c½ur devant ses amours mortes,
De voir s'il peut toujours aimer,
Lui redonner cette étincelle de nos premières rencontres,
Et lui faire comprendre que mes souvenirs ne sont pas vains.
Tes yeux n'auront peut être plus pour moi,
Cette étincelle d'autrefois.
Peut être suis-je devenu qu'une lointaine pensée, un amour oublié,
Moi qui aimerais tant vivre autrement que la nuit.
Accorde-moi un regard, un sourire,
Juste toucher ta main et je repartirai conquérant,
Heureux de posséder ces pensées qui m'habitent,
De savoir que mes souvenirs ont un présent.

Stéphane verbrugghe

# Posté le lundi 09 juin 2008 14:04

Modifié le dimanche 15 juin 2008 11:33