qui devait sûrement jadis bercer tes rêves d'enfance,
Ces rêves de petite fille,qui font tant vouloir vous faire grandir si vite.
Je n'ai plus la fougue d'autrefois, ni celle de mes vingt ans,
mais j'ai au fond de moi toute cette jeunesse qui me fait vivre.
Mes amours mortes m'ont fait comprendre le respect de l'autre,
et mes chemins de traverses sont si nombreux,
que je connais le sens profond du mot aimer.
Lorsque dans mes rêves je vagabonde, c'est sûrement toi que je cherche,
et quand tristement je m'éveille la mélancolie me surprend,
et je te cherche en vain autour de moi, car tu n'es que pensée.
Pourquoi faut-il que mes larmes salines effacent mes rêves,
pour faire pleurer mon c½ur.
Qui suis-je donc pour aimer la nuit,et vivre mes pensées au milieu de mes rêves,
et là, être sûr de ne t'avoir qu'à moi.
Là, je regarde la nuit et je ne vois qu'étoiles, comme celles qui font briller mon c½ur pour toi.
Je ne suis qu'un poète à la plume légère,
mais mes mots ont pour moi un poids de sens,
malgré tout je dérape lorsque mes pensées volent vers toi.
Qui suis-je donc pour oser t'aimer,
te couper cet élan de jeunesse et de vouloir te garder sur ma route.
Qui suis-je donc pour te dire je t'aime.
Et pourtant je vis l'espoir de parcourir ta vie, d'être près de toi
que tu me dises arrête là tes chemins escarpés.
Et que tu me donnes cette chance de découvrir ton c½ur,
pour faire jaillir de mon corps cette étincelle qui me fait vivre,
et ainsi de te crier tous les sentiments que je te porte.


